Le coliving est une pratique qui se développe et qui créé une certaine demande. Néanmoins, pour rentabiliser son investissement dans ce secteur, il faut savoir proposer un bien qui réponde à des critères spécifiques. Johan Coulombez, Directeur associé de l’agence Bourgogne Franche-Comté du Groupe Quintésens, prend la parole dans Mieux Vivre Votre Argent.

Qu’est-ce que le coliving ?

Le coliving est un mode de vie qui est né sur la côte Ouest des Etats-Unis dans les années 2000 et qui a fait son apparition en France en 2017. Ce mode de vie mélange espaces privés (chambres, salle de bain, cuisine) et partagés (salle de sport, terrasse, espace de coworking…) tout en proposant de nombreux services à savoir le wifi, le ménage, des cours de sport, un sauna et plus encore.

quintesens-cta-champion
bouton faire appel à un champion de la croissance

Investir dans le coliving.

Les étudiants, autant que jeunes actifs, sont de plus en plus à la recherche de ce système de cohabitation. En effet, on remarque que la demande pour ce type de location augmente de 20% par an. De ce fait, entreprises spécialisées et investisseurs privés en quête de rentabilité s’y intéressent.

Mais il reste important de noter que pour investir dans des biens destinés au coliving, il faut prendre certaines précautions car les fonds demandés restent conséquents. Tout d’abord, Johan Coulombez nous informe qu’il faut cibler des biens particuliers : « Des maisons assez grandes, avec un maximum de salles de bains. Les pièces annexes doivent aussi être attirantes, avec si possible des services en plus, une salle de sport à aménager ou une petite salle de cinéma, tout cela permet de sécuriser le bien. »

En d’autres termes, lorsque vous investissez pour ce type de projet, il faut proposer des services biens plus complets que pour une simple colocation. L’idéal serait d’acheter une maison laissée à l’abandon, de la rénover entièrement pour la mettre au goût du jour et de l’adapter aux critères des jeunes. « Le coût initial est très élevé, il est similaire à l’acquisition de six à huit studios d’un coup » précise Johan Coulombez.