Pour beaucoup de ménages en France, la rentrée des classes s’accompagne de son lot de dépenses : fournitures, inscription aux activités périscolaires, nouvelle garde-robe… 

Mieux Vivre Votre Argent incite à suivre les conseils du cabinet Quintésens : garde d’enfants, soutien scolaire, ou encore assistance informatique… pour faire des économies, rien de tel paradoxalement que de multiplier les dépenses familiales. 

Les dépenses liées aux enfants

Les dépenses liées à la scolarisation des enfants comptés à charge ouvre le droit à des économies d’impôts. Elles peuvent atteindre 61€ par an et par enfant inscrit au collège, 153€ par an et par enfant au lycée et 183€ par an et par enfant suivant des études supérieures. En cas de résidence alternée de l’enfant, la déduction bénéficie aux deux parents et est donc divisée par deux. 

Autres sources d’économies, le soutien scolaire ainsi que la garde d’enfants. 

Dans le cadre du soutien scolaire, à condition d’être imposable, un crédit d’impôt de 50%  des sommes engagées s’applique sur le salaire et les cotisations sociales. Si c’est une société spécialisée qui assure le soutien scolaire, le ménage peut même bénéficier d’une TVA réduite à 10%. 

L’économie d’impôts sur la garde d’enfants s’effectue par le même crédit d’impôt pour les enfants de moins de 6 ans. Dans le cas d’une union libre, seul le parent qui compte l’enfant à charge bénéficie du crédit d’impôt. Les dépenses sont limitées à 2 300 € par enfant gardé. Les parents qui font garder leur enfant à domicile peuvent bénéficier du crédit d’impôt au titre des sommes versées pour l’emploi à domicile.

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Les frais liés au domicile

De la même manière, pour toutes les prestations fournies à domicile, c’est le crédit d’impôt au titre des sommes versées pour l’emploi à domicile qui s’applique également. Sont concernés par ce crédit d’impôt tous les travaux ménagers, de jardinage, de petit bricolage, d’assistance informatique sans oublier les cours de sport particuliers qui sont également considérés comme des emplois à domicile. Ces prestations peuvent aussi bien s’appliquer sur la résidence principale que la résidence secondaire.

Autre dépense liée au domicile, le télétravail. 

Pour ce qui est du télétravail, si tous les contribuables bénéficient par défaut d’une déduction forfaitaire de 10% du revenu imposable, ils peuvent toutefois décider de passer aux frais réels. Dans le cas où le salarié reçoit une allocation forfaitaire de la part de son employeur pour le télétravail, le ministère de l’Economie a prévu une exonération de 2,5€ par jour télétravaillé, soit 550€ sur l’année. Par ailleurs, toutes les dépenses qui peuvent être partagées avec l’employeur du contribuable sont déductibles à hauteur de 50%. 

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